Le Burkina-faso, c'est c'qui y'a d'pluuus beauuuu (à fredonner sur l'air d'une comédie musicale que, malgré vous, vous connaissez tous =D )
Je n'ai pas envie de m'étendre en banalités du style "ce voyage m'a transformé", "je me suis pris une immense baffe dans la figure" ou encore "j'ai rencontré des gens fabuleux que je n'oublierai sans doute jamais", mais je n'en pense pas moins.Je n'ai pas envie de vous dire niaisement à tous de profiter à fond de la vie qu'on peut mener et pourtant je trouve un moyen détourné de le faire. Ce petit village de Sorobouly reste un souvenir à part, et c'est avec le sourire (dégoulinant de niaiserie) aux lèvres, et un peu d'amertume que je me souviens de la maison de l'instit, d'héta, de nos soirées dansantes à l'école, de parties de cartes et de nos tours au marché en mobilette. Et en voyant des détails insignifiants de ma vie, je ne peux pas m'empêcher de me rendre compte de l'incroyable décalage qui existe entre nous.
Bref, je m'arrête tout de suite, ou je vais devenir incapable de freiner le flot de mots qui sortent de ma néanmoins toute petite tête.
Merci à eux.


